

Quatuor Tchalik / Dania Tchalik

Jonathan Darlington, direction / Orchestre Philharmonique de Duisbourg
Hadouk / Didier Malherbe / Loy Ehrlich
Gabriel Le Magadure Franck Braley Quatuor Agate
András Adorján, flûte / Tove Lønskov, piano / Gabriel Adorján, piano
Philippe Bianconi / Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo / Michal...
C01147
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Felix & Fanny Mendelssohn : Musique pour Violon et Piano
Tatiana Samouil / Maryana KozyrevaDestinataire :
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| Label : | DA VINCI CLASSICS |
| EAN : | 0746160919898 |
| Format : | CD |
| Nombre du Support : | 1 |
| Année édition : | 2026 |
| Code Prix : | UVM062 |
| Genre : | CLASSIQUE |
| Date de Sortie : | 24/04/2026 |
| Compositeur/Artiste Principal : | Felix & Fanny Mendelssohn |
Felix Mendelssohn (1809-1847) : Scherzo Op.61 n°2 Extrait du Songe d'une nuit d'été - Arrangement: Alexandre Eggericx, Romance sans paroles Op. 62 n°1 (Song Without Words) - Arrangement : Fritz Kreisler, Quatre Romances sans paroles : Le Voyageur op. 30 n°4 (The Wanderer), Chanson de gondolier vénitien op. 30 n°6 (Venetian Gondola Song), Bonheur perdu op. 38 n°2 (Lost Happiness), Illusions perdues op. 67 n°2 (Lost Illusions) - Arrangements : Friedrich Hermann, Sonate pour violon en fa majeur MWV Q 26 - Fanny Mendelssohn Hensel (1805-1847) : Adagio pour violon et piano H 72, Schwanenlied (Chant du cygne) extrait des Sechs Lieder Op.1
Tatiana Samouil, violon / Maryana Kozyreva, piano
Le dialogue fraternel devient un principe de conception : Felix et Fanny Mendelssohn y sont associés non comme une simple anecdote, mais comme deux langages convergents, ainsi que le révèle la complicité de leur correspondance. Aux côtés d'une page originale de Fanny, telle que l'Adagio H 72, le programme traverse la poétique des Romances sans paroles, dans des arrangements qui les transforment en un véritable théâtre de chambre : Kreisler, Hermann, Eggericx et Menuhin transposent l'écriture pianistique au violon tout en en préservant la finesse miniature. Entre œuvres originales et reflets transfigurés, la pensée mélodique change de point de vue : le piano devient mémoire, le violon devient voix.
Le célèbre Scherzo du Songe d'une nuit d'été ouvre la scène entre lumière et ombre ; la Sonate en fa majeur, MWV Q 26, la referme dans un souffle formel plus ample, comme un retour à la source.