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Haydn - Schubert : Musique pour Piano / Boris Berman

PDD025

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Boris Berman

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11,66 €

Fiche technique

Label :Le Palais des Dégustateurs
EAN :3760011350255
Format :CD
Nombre du Support :1
Année édition :2021
Code Prix :UVM005
Genre :CLASSIQUE
Date de Sortie :22/10/2021
Compositeur/Artiste Principal :Haydn / Schubert

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Joseph Haydn (1732-1809) : Sonate en mi b Maj Hob.XVI : 52, Sonate en ré Maj Hob.XVI : 51 - Franz Schubert (1797-1828) : Sonate en la Maj D.959

Boris Berman, piano

La musique pour clavier de Haydn s'étend sur quatre décennies. Quatre décennies de la fin du 18e siècle, bouleversées par les changements de la facture instrumentale. Ils provoquèrent cet étonnant et passionnant “partenariat” dirait- on de nos jours, entre de grands compositeurs qui, sans cesse, sollicitèrent de nouveaux instruments, lesquels influencèrent l'écriture d'œuvres nouvelles.
Si les premières sonates de Haydn sont destinées au clavecin, les dernières concernent le pianoforte. Tout comme pour le quatuor à cordes et la symphonie classique dont Haydn fut en quelque sorte le “père fondateur”, la sonate pour clavier passe durant cette même période, de l'art du divertissement – ce raffinement proposé aux hommes de “bon goût”, tel qu'on l'entendait au milieu du 18e siècle – à celui de l'expérimentation sonore. Les esthétiques les plus diverses irriguent alors les grands centres culturels de l'Europe, de l'Angleterre à l'Italie.
Haydn fut influencé par plusieurs compositeurs de son temps et, pour ce qui concerne le clavier, plus particulièrement par Carl Philipp Emanuel Bach (1714- 1787). Au contraire du fils de Jean-Sébastien Bach, la pensée musicale de Haydn prend ses distances avec l'Empfindsamkeit, cette expression trop libre et personnelle des sentiments, annonciatrice du romantisme. Pour autant, les dernières sonates se teintent de ce courant culturel qui exalte les états d'âme, le rêve et le fantastique. Une “teinte”, seulement, face au triomphe des Lumières car Haydn ne lut pas Les Souffrances du jeune Werther de Goethe et se méfia du courant littéraire du Sturm und Drang, l'un des piliers fondateurs, précisément du romantisme allemand. Le classicisme ne parle-t-il pas autant au cœur que le romantisme ? Stéphane Friédérich