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Brahms, Johannes : Sonates Op.120 pour Alto, Trio Op.114 pour Alto

PDD023

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Boris Berman / Ettore Causa / Clive Greensmith

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11,67 €

Fiche technique

Label :Le Palais des Degustateurs
EAN :3760011350231
Format :CD
Nombre du Support :1
Année édition :2020
Code Prix :UVM005
Genre :CLASSIQUE
Date de Sortie :06/11/2020
Compositeur/Artiste Principal :Brahms, Johannes

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Johannes Brahms (1833-1897) : Trio pour clarinette, violoncelle et piano Op.114 arrangement pour alto, violoncelle, et piano de J.Brahms, Sonate n°1 en fa min pour clarinette et piano arrangement pour alto de J.Brahms, Sonate n°2 en mi b Maj pour clarinette et piano Op.120 arrangement pour alto de J.Brahms

Boris Berman, piano / Ettore Causa, alto / Clive Greensmith, violoncelle

Les trois oeuvres réunies dans cet album n’auraient probablement jamais vu le jour sans l’influence et l’amitié tardive entre le clarinettiste Richard Mühlfeld (1856-1907) et Johannes Brahms (1833-1897). Le soliste était engagé à l’Orchestre de la cour de Meiningen, l’une des plus prestigieuses formations d’Allemagne dirigée par le chef d’orchestre Hans von Bülow (1830-1894). La clarinette est un instrument inspirant et ce n’était d’ailleurs pas la première fois dans l’histoire que les compositeurs s’enthousiasmaient pour sa sonorité envoûtante. Wolfgang Amadeus Mozart avait été fasciné par le jeu du clarinettiste Anton Stadler (1753- 1812) et Carl-Maria von Weber, par celui du génial Heinrich-Joseph Bärmann (1784-1847). De ces complicités amicales naquirent les chefs-d’œuvre que l’on sait.
Les deux Sonates op.120 ainsi que le Trio op.114 de Brahms se jouent, par conséquent, la plupart du temps avec la clarinette. Et pourtant, à l’en- tête de chaque partition, Brahms indique clairement que la présence de l’instrument qui appartient au pupitre des bois peut être remplacé par l’alto. Pourquoi le compositeur songea- t-il à la possibilité de remplacer la clarinette par l’alto ? Si la puissance de projection sonore de celle-ci, sa dimension soliste propre à enchanter le répertoire chambriste et concertant séduit d’emblée l’auditoire, l’alto, de son côté, apporte un éclairage bien différent sans amoindrir la valeur de la partition. Non point, d’ailleurs, qu’il soit incapable de puissance, de forts contrastes, de grandes dynamiques, mais il offre une écoute renouvelée de chaque pièce : il nous convie à un paysage sonore raffiné, au cœur d’une intimité chaleureuse et, reconnaissons-le, avec un approfondissement plus remarquable encore de la polyphonie unique de l’écriture de Brahms. (Extrait du livret de Stéphane Friédérich)