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Trois Concertos pour Violoncelle

GD156

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Robon Clavreul, violoncelle / “Orchestral” Ensemble / Fabrice Bollon, direction

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8,33 €

Fiche technique

Label :GEGA New
EAN :3800121301560
Format :CD
Nombre du Support :1
Année édition :1994
Code Prix :UVM015
Genre :CLASSIQUE
Date de Sortie :21/06/2019
Compositeur/Artiste Principal :Honegger / Milhaud / Saint-Saëns

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Arthur Honegger (1892-1955) : Concerto pour violoncelle - Darius Milhaud (1892-1974) : Concerto pour Violoncelle n°1 en do Maj - Camille Saint-Saëns (1835-1921) : Concerto pour Violoncelle n°1 en la min

Les trois concertos réunis dans cet enregistrement ont en commun un souci de mélange des genres, des styles. HONEGGER fait une référence évidente au jau New-Orléans, MILHAUD à la samba brésilienne et à des chansons hébraïques tandis que SAINT-SAENS, au sein d'un ouvrage au romantisme exacerbé nous convie à un pas-de-danse baroque. En somme un amalgame de musiques d'origine populaire et savante. Le concerto d'Arthur HONEGGER, créé par son dédicataire Maurice Maréchal en 1930, nous frappe par son caractère ludique. Le violoncelle, présent sans discontinuer, se déploie allègre­ment du lyrisme discrètement joué à la plus vive exubérance rythmique. La virtuosité - c'est la loi du genre - tient bonne place. La cadence, laissée par le compositeur à la liberté de l'interprète, mais écrite ici par Megumi TANA BE, relie brillamment le 2e mouvement à la ronde endiablée du finale. Dédié au même violoncelliste, le concerto de Darius MILHAUD date sensiblement de la même époque. Une écriture parfois complexe mêlée à des souvenirs dansants de son séjour à Rio de Janei10 produit de saisissants contrastes . Ainsi le fox-trot du l er mouvement et la samba du 3eme entourent un adagio aux accents sombres et méditatifs des vieilles chansons hébraïques. Ici MILHAUD, dans un style très personnel, parait chanter dans son arbre généalogique. Camille SAINT-SAENS consacre au violoncelle deux concertos parmi les dix que compte sa production. Le soliste, tantôt lyrique, tantôt charmeur, dialogue avec un orchestre beethovénien. Après un premier mouvement passionné, le menuet et sa valse triste semblent se marier en un intermède charmant. L'oeuvre chemine librement de la forme ·concerto en trois mouvements" à celle, typique de la fin du XIXe siècle, des symphonies cycliques en quatre mouvements enchainés. Madeleine GAGNARD (extrait du livret)