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Schubert : Intégrale des Trios avec Piano

PDD021

Nouveau

Robert Levin / Noah Bendix-Balgley / Peter WileySchubert

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Fiche technique

Label :Le Palais des Degustateurs
EAN :3760011350217
Format :2 CD
Nombre du Support :2
Année édition :2020
Code Prix :UVM024
Genre :CLASSIQUE
Date de Sortie :09/10/2020
Compositeur/Artiste Principal :Schubert, Franz

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Franz Schubert (1797-1828) : Trio en si b Maj D 28, Trio n°1 Op.99 en si b Maj D 898, Notturno en mi b Maj D 897, Trio n°2 Op.100 en mi b Maj D 929

Robert Levin, piano / Noah Bendix-Balgley, violon / Peter Wiley, violoncelle

Quand on pense à un compositeur précoce qui, malgré une mort prématurée, a donné à l’Humanité une œuvre monumentale, autant par la quantité que par la qualité, on pense immédiatement à Wolfgang Amadeus Mozart, mort à moins de trente-six ans avec, dans le catalogue élaboré par Ludwig van Köchel, pas moins de 626 références.
Il en est pourtant un autre qui a vécu quatre années de moins, et au siècle suivant, donc à une époque où les compositeurs étaient pourtant globalement moins productifs, et dont le musicologue Otto Erich Deutsch a répertorié 998 ouvrages, souvent d’une profondeur et d’une maturité bouleversantes ; Franz Schubert.
Bien que la jeunesse de Schubert n’ait pas manqué d’éléments qui pouvaient laisser entrevoir ses dons exceptionnels pour la musique, il n’a pas eu la carrière brillante d’enfant prodige acclamé par toutes les cours d’Europe qu’a eue Mozart dès
l’âge de six ans, propulsé par son père musicien. Schubert, fils d’instituteur, se préparait plutôt à suivre les traces de son père. Alors, quand on pense à Schubert, on n’imagine pas un enfant surdoué, mais un adulte réfléchi, qui a fait le choix de la carrière musicale relativement tardivement.
En effet, ce n’est qu’à dix-neuf ans qu’il se met à composer pour d’autres raisons que par inspiration ou par nécessité intérieure, ainsi qu’il l’a noté dans son journal en juin 1816 : « Aujourd’hui pour la première fois, composé pour de l’argent. Une cantate… Les honoraires sont de cent florins. » Cette seule œuvre lui rapporta davantage que deux années entières de son métier d’instituteur... qu’il ne goûtait guère.
Non que jusque-là il n’eût rien écrit de valable. Très jeune, il sentait qu’il avait un réel talent de compositeur. L’Allegro D 28 qui ouvre cet enregistrement a été écrit à l’âge de quinze ans seulement, et avec des lieder tels que Marguerite au rouet en 1814 ou Le Roi des aulnes en 1815, on peut dire que dès l’âge de dix- sept ans il avait été capable d’atteindre la perfection. Et si l’on considère que Schubert est mort à un âge où Beethoven commençait tout juste à trouver son propre style, on s’aperçoit qu’il a acqui très tôt une maturité impressionnante. (Extrait du livret - Texte de Pierre Carrive et Robert Levin)