

Quatuor Tchalik / Dania Tchalik

Jonathan Darlington, direction / Orchestre Philharmonique de Duisbourg
Hadouk / Didier Malherbe / Loy Ehrlich
Gabriel Le Magadure Franck Braley Quatuor Agate
András Adorján, flûte / Tove Lønskov, piano / Gabriel Adorján, piano
Philippe Bianconi / Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo / Michal...
BMC363
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Kurtág, György : Fin de Partie
Frode Olsen / Zsolt Haja / Hilary Summers / Leonardo Cortellazzi / Markus StenzDestinataire :
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| Label : | Budapest Music Center |
| EAN : | 5998309303630 |
| Format : | 2 CD |
| Nombre du Support : | 2 |
| Année édition : | 2026 |
| Code Prix : | UVM080 |
| Genre : | CLASSIQUE |
| Date de Sortie : | 20/03/2026 |
| Compositeur/Artiste Principal : | György Kurtág |
György Kurtág (1926-*) : Fin de Partie, opéra en un acte d'après l'oeuvre éponyme “Endgame” de Samuel Beckett
Frode Olsen, baryton (Hamm) / Zsolt Haja, baryton (Clov) / Hilary Summers, contralto (Nell) / Leonardo Cortellazzi, ténor (Nagg) / Danubia Orchestra / Markus Stenz, direction
György Kurtág livre son premier opéra et prend pour sujet l'oeuvre éponyme de Samuel Beckett créée en 1957. La genèse de cet opéra est aussi singulière que l'œuvre elle-même : sept années de composition et deux années de préparation ont été nécessaires avant la création mondiale, donnée le 15 novembre 2018 à la Scala de Milan. Kurtág découvre Samuel Beckett en 1957 lors d'une représentation de Fin de partie à Paris. Le sous-titre de l'opéra, Scènes et monologues, reflète son choix de ne pas mettre en musique l'intégralité de la pièce, mais d'en sélectionner certains moments essentiels.
Fidèle à son immense culture musicale, Kurtág puise dans l'héritage de Monteverdi pour le rapport entre texte et musique, de Moussorgski pour la force dramatique et l'atmosphère, de Debussy pour la prosodie française et du dernier Verdi pour les éléments comiques. L'orchestre, de dimension symphonique, privilégie les bois, les cuivres et les percussions, avec peu de cordes, enrichis d'instruments rares tels que le cymbalum, le bayan et le piano supersordino. En dehors de l'épilogue et des interludes orchestraux, l'écriture instrumentale se concentre sur une subtile mise en couleur des parties vocales, au service de la caractérisation des personnages.