En savoir plus
Paul Juon (1872-1940) : Erinnerung Op.13 n°2, Regen Op.21 n°1, Jugend Op.13 n°3, Die drei Schwestern Op.99 n°2, Das Mädchen Op.2 n°2, Das verlassene Mägdelein Op.2 n°1, Klage der Gattin Op.13 n°1, Der einsame Pfeifer Op.21 n°3, Paradies Op.99 n°1, Märchen Op.21 n°2, Wiegenlied Op.13 n°4, 4 Ukrainische Volkslieder, 5 Russische Volkslieder, 4 Mélodies Juives.
Bien que Paul Juon (1872-1940) fut un contemporain d'Arnold Schoenberg, Alban Berg et Anton Webern, il s'associe stylistiquement plutôt bien avec le romantisme tardif. Son langage musical individuel et personnel se caractérise par l'utilisation de mélodies russes et nordiques, à laquelle il ajoute des tempi rares et harmonies sophistiquées. Un critique a décrit une fois sa musique comme "le chaînon manquant entre Tchaïkovski et Stravinsky". Maria Riccarda Wesseling et Clau Scherrer nous font découvrir ses mélodies qui sont un véritable enrichissement du répertoire musical lyrique.